La bénédiction est comme un étendard que nous brandissons devant l’ennemi pour lui confirmer que la grâce de Dieu n’a pas été vaine à notre égard.
Une bénédiction ne devrait pas prendre ni ravir la place de Dieu, autrement dit, nous comparons Dieu.
« À qui me comparerez-vous, pour le faire mon égal? A qui me ferez-vous ressembler, pour que nous soyons semblables? »- Ésaïe 46:5
Une fois que l’enfant est né, la bénédiction reçue, prenez garde à plus aimer l’enfant que le père au point d’oublier celui qui a fourni la semence pour la manifestation de l’enfant ou de la bénédiction.
Quelle attitude avoir ?
Premièrement et avant tout, une attitude d’action de grâce puis une attitude d’insatisfaction d’une dimension ordinaire.
Car notre coeur veut continuer de rester embrasés, assoiffés et fervents.
Pour continuer d’aimer l’auteur du miracle plus que le miracle.
Le père de l’enfant plus que l’enfant.
L’opérant de prodige plus que le prodige.
Le dispensateur de grâce plus que la grâce.
L’auteur des bénédictions plus que la bénédiction.
Pour proclamer aux batailles à venir que nous avons déjà la victoire et que nous ne baisserons pas les bras jusqu’à ce qu’on soit capable de dire comme Paul.
« J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi. » – 2Timothée 4:7
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